Allumer des bougies dans son salon, faire de la friture dans sa cuisine… bon nombre d’activités du quotidien contribuent à l’émission de particules fines nocives pour la santé. Des solutions existent pour limiter cette pollution de l’air intérieur.
2,5 microns, c’est environ 40 fois plus petit que l’épaisseur d’un cheveu, et c’est la taille maximale des particules fines ou PM2,5. Malheureusement invisibles à l’œil nu, elles peuvent s’infiltrer dans nos voies respiratoires pour atterrir dans nos poumons.
Les particules fines pourraient ainsi augmenter le risque de maladies cardiovasculaires et respiratoires ainsi que de cancers, notamment des voies respiratoires.
Un grand danger sanitaire de petite taille
Selon l’étude Global Burden of Disease, en 2019, le nombre de décès dans le monde attribué aux particules fines était de 4,2 millions.
D’après des travaux plus récents, la pollution de l’air serait la première cause de perte d’année de vie en bonne santé pour cause de maladie et de mortalité prématurée, notamment pour les enfants en bas âge exposés à une forte concentration de particules fines (PM2,5) en intérieur, car leurs poumons sont encore en phase de développement.
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Les particules fines peuvent provenir de sources naturelles, telles que les déserts, les volcans, ou la terre sèche remise en suspension par le vent. Toutefois, elles sont aussi souvent émises par des sources anthropogènes : la combustion fossile (issue, par exemple, des véhicules et machines industrielles), la friction mécanique (qui peut provenir de la production…
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Auteur: Rachna Bhoonah, Chercheuse post-doctorante en analyse environnementale, santé humaine et plantes, AgroParisTech – Université Paris-Saclay

