« Braquage » au Louvre : des bijoux dérobés, les cambrioleurs en fuite

Ce dimanche matin 19 octobre s’est déroulé un cambriolage au Musée du Louvre, dans la capitale encore endormie. C’est la ministre de la culture qui a révélé le « braquage » sur le réseau social X : « Pas de blessés à déplorer. Je suis sur place aux côtés des équipes du musée et de la police. Constatations en cours », complétait Rachida Dati, en direct du Louvre, bientôt rejointe par Laurent Nuñez, tout nouveau ministre de l’intérieur. Le musée ouvrait ses portes à 9 heures aux premiers visiteurs quand a eu lieu le braquage. Tandis que les forces de l’ordre se déployaient dans le bâtiment et alentour, le Louvre annonçait sa fermeture toute la journée « pour raisons exceptionnelles », est-il encore précisé sur X. Et c’est dans le calme que les premiers visiteurs étaient priés de quitter le musée.

Peu d’éléments filtrent du côté des enquêteurs. Il semblerait que plusieurs individus aient pénétré dans le musée, brisant des vitrines avant de dérober des bijoux de la collection de Napoléon et de l’Impératrice. La précision dans le choix des pièces dérobées et la rapidité d’exécution des cambrioleurs laissent penser à l’intervention de grand banditisme, probablement lié à des « commandes » pour des œuvres d’art de grande valeur. Selon les premières constatations, les braqueurs du Louvre ont accédé au premier étage de l’aile sud et à la galerie d’Apollon à partir d’un monte-charge, et ils ont pu ouvrir une fenêtre à l’aide d’une petite tronçonneuse. Une fois les bijoux dérobés, ils auraient pris la fuite à scooter sur les quais de la Seine. La brigade de répression du banditisme (BRB) est saisie de l’enquête.

Recrudescence des vols

Ce braquage intervient alors qu’on observe une recrudescence des cambriolages dans les musées ces dernières semaines. Dans la nuit du 3 au 4 septembre, trois objets classés trésors…

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Auteur: Christophe Henning