« J’espère que lorsque nous planterons un drapeau sur Mars, ce sera celui des Nations Unies. » Le professeur britannique Brian Cox, physicien à l’Université de Manchester et connu pour ses documentaires à succès, espère qu’un jour, l’humanité posera le pied sur Mars. Une occasion de réaffirmer que l’espace appartient à tous.
Nommé champion des Nations Unies pour l’espace en octobre 2025, le professeur Cox met à profit son nouveau rôle pour promouvoir le potentiel des technologies spatiales afin de relever de grands défis, tels que le changement climatique, la gestion des catastrophes et le développement durable.
Il y a 65 ans, le 12 avril 1961, le citoyen soviétique Youri Gagarine effectuait le premier vol spatial habité, ouvrant la voie à une exploration spatiale bénéfique à toute l’humanité. Le 12 avril est la Journée internationale du vol spatial habité, et à cette occasion Brian Cox a souhaité montrer au monde que « l’espace n’est plus de la science-fiction », mais plutôt une « partie importante de nos vies et de notre économie ».
Les technologies spatiales au service de la Terre
« De plus en plus d’éléments que nous considérons comme acquis sur Terre s’intègrent à l’économie spatiale », souligne Brian Cox lors d’un entretien avec UNRIC à Bruxelles.
De la navigation par satellite aux prévisions météorologiques, en passant par la connectivité mondiale, les technologies spatiales ont déjà un impact sur notre quotidien.
L’imagerie satellitaire nous offre une vision plus précise des défis auxquels nous sommes confrontés sur Terre, comme le suivi des rendements agricoles, la gestion des ressources en eau et le contrôle en temps réel de la déforestation.
L’intelligence artificielle et les technologies spatiales permettent de visualiser l’impact des crues soudaines et de l’érosion côtière.
Parallèlement, la connectivité satellitaire peut réduire la fracture numérique en facilitant…
Auteur: benelux
