Le « plan vélo » (2023-2027) avait été annoncé par la Première ministre de l’époque et ancienne ministre des Transports, Élisabeth Borne. Mettant sur la table 250 millions d’euros pour 2023, ce plan devait financer les infrastructures cyclable, pour une enveloppe budgétaire totale de 2 milliards d’ici à 2030. Mis en suspens par le gouvernement Barnier, François Bayrou avait finalement relancé le dispositif en fléchant 50 millions vers le Fonds Vert début 2025.
Un effet de levier sur toutes les mobilités douces
Les amendements de la gauche proposant de rétablir les 250 millions d’euros fléchés sur le « plan vélo » à son lancement en 2023 n’ont pas été adoptés par le Sénat. En revanche, la chambre haute a adopté un amendement déposé par Hervé Gillé (PS) au nom de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, dénonçant des « stop & go » « néfastes pour l’écosystème vélo » et rétablissant 50 millions d’euros destinés au plan vélo pour 2026.
« Le dernier kilomètre est essentiel dans les schémas de mobilité pour arriver à faire advenir l’intermodalité que nous souhaitons tous », a défendu le sénateur socialiste, qui a insisté sur l’effet de levier des investissements dans les infrastructures cyclables pour les autres mobilités douces. Le gouvernement n’ayant pas « levé le gage », ces 50 millions d’euros devraient pour le moment être prélevés le budget de…
Auteur: Louis Mollier-Sabet

