CAN 2023 : tout ce qu’il faut savoir sur une année record pour la plus grande compétition de football d’Afrique

La plus grande fête du football en Afrique, la Coupe d’Afrique des Nations 2023 (CAN) masculine, est organisée par la Côte d’Ivoire en Afrique de l’Ouest et se terminera par la finale le 11 février 2024.

Plus que jamais, l’attention mondiale sera rivée sur les événements de la 34e édition de la Coupe en raison de la participation de certains athlètes qui font partie des plus éminents dans le domaine du football. Ajoutez à cela le fait que le tournoi se déroule pendant l’hiver européen et qu’il n’est donc pas confronté à la concurrence d’autres tournois internationaux majeurs, à l’exception de la Coupe d’Asie de l’AFC.



Le tournoi a ses détracteurs, en particulier en Europe, où plusieurs clubs perdront des joueurs clés au profit d’équipes africaines. Malgré cela, rares sont ceux qui doutent que La CAN entre dans une nouvelle ère.

En tant qu’chercheur en communication sportive axée sur le football africain, je pense que ce sera une année record pour la CAN. Les vedettes mises à part, le tournoi continue de se développer en termes d’audience mondiale, d’amélioration des infrastructures, d’attention médiatique et d’augmentation des récompenses.

Une dotation record

La Confédération africaine de football (Caf) a annoncé une augmentation de 40 % des récompenses pour les vainqueurs de la CAN. Le pays champion remportera 7 millions de dollars US, le vice-champion 4 millions, le troisième 2,5 millions et le quatrième 1,3 million. Bien qu’encore loin de l’Europe, ces récompenses sont plus importantes que celles ofertes par la Copa América (le championnat de football sud-américain) en 2021.

Les stars

Les joueurs africains vedettes sont des noms connus en Europe, grâce à des postes de haut niveau dans des clubs de premier plan. De grands noms comme Victor Osimhen (Nigeria), Achraf Hakimi (Maroc) et Mohamed Salah (Égypte) représenteront tous leur pays lors du tournoi. Ils ont recueilli les trois plus grands votes

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Auteur: Chuka Onwumechili, Professor of Communications, Howard University