Alors que la France entière suffoque dans un épisode caniculaire inédit, mais amené à se répéter de plus en plus souvent, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a estimé que la France est confrontée à un « mur d’investissements » pour adapter ses infrastructures aux effets du changement climatique.
« Une grande hypocrisie », pour le sénateur communiste de Paris, Ian Brossat. « Ce même gouvernement est en train de dépouiller totalement le budget dédié à la rénovation énergétique des bâtiments et des logements. Quand vous voyez qu’on a, en 2026, quasiment 500 millions d’euros en moins sur le fonds vert et sur MaPrimeRénov’, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y a un grand décalage entre les belles paroles et les actes funestes de ce gouvernement », a-t-il ajouté.
« La canicule est particulièrement douloureuse pour les classes populaires. »
Le co-président du groupe communiste au Conseil de Paris fait le constat que « la canicule est une violence de classe. Elle est particulièrement douloureuse pour les classes populaires. C’est vrai dans le logement, c’est vrai dans le travail, parce que ce sont bien souvent les métiers les plus durs, les plus pénibles, les plus mal payés qui sont les plus exposés à la chaleur. »
Ian Brossat se dit « favorable à une forme de partage de la fraîcheur » grâce à la réquisition de certains lieux. « Je pense à des lieux qui sont des propriétés…
Auteur: Simon Barbarit

