Ce mercredi 1er juillet, l’association Une école Un avenir a appelé à un rassemblement devant les jets d’eau de l’Esplanade Charles de Gaulle à Montpellier pour dénoncer plusieurs dysfonctionnements dans les écoles de la ville
Ce mercredi 1er juillet, l’association Une école Un avenir a appelé à un rassemblement devant les jets d’eau de l’Esplanade Charles de Gaulle à Montpellier pour dénoncer plusieurs dysfonctionnements dans les écoles de la ville
Quelques enfants s’arrosent entre eux au milieu des jets d’eau de l’Esplanade Charles de Gaulle, ce mardi 1er juillet. Les parents, eux, sont plus graves : “Aujourd’hui, dans les écoles, nos enfants sont soumis à des risques”, résume Murielle Kosman, co-porte parole de l’association Une école un Avenir, qui appelait à un rassemblement pour dénoncer “des dysfonctionnements dans les écoles de Montpellier”, à quelques jours des vacances scolaires. “Si on se réunit aujourd’hui, c’est pour tisser du lien, se parler, et construire une mobilisation sur la durée”, détaille Murielle Kosman, co-porte parole de l’association Une école un avenir.
Parmi les dynsfonctionnements pointés du doigt par les parents, il y a en premier lieu les conséquences de la canicule : “On se retrouve avec des classes à 36 ou 38 degrés, sans climatisation, nos enfants nous disent parfois que leurs copains font des malaises, et quand on en fait part aux responsables politiques locaux, on se fait répondre qu’il fallait s’y attendre en s’installant dans le sud”, enrage Muriel Kosman. A l’école Mozart, les parents auraient acheté des couvertures de survie pour les mettre sur les fenêtres, mais n’auraient pas eu l’autorisation de les y fixer. Une parent d’élève déléguée de l’école maternelle Charlie Chaplin, raconte quant à elle que des arbres de la cour ayant été coupés et remplacés par de la pelouse synthétique,…
Auteur: Elian Barascud

