Face à l’urgence climatique actuelle et au manque de moyens pour y faire face, mobilisons-nous :
- Le 15 septembre à 19h30, devant le ministère de l’Économie et des Finances, à Paris, pour aller chercher l’argent là où il se trouve. Plus d’informations sur le site de l’événement.
- Le 26 septembre, dans la rue, partout en France. Plus d’informations sur le site de l’événement.
La réalité brûlante du changement climatique
Des canicules meurtrières
Les 23 et 24 juin ont été les deux journées les plus chaudes jamais enregistrées en France. La vague de chaleur de juin a atteint une intensité et une durée inédites, avant que deux nouvelles canicules ne frappent le pays au cours de l’été.
Ces records dépassent largement notre territoire. L’Europe occidentale a connu ses mois de juin et de juillet les plus chauds jamais enregistrés. C’est le continent qui se réchauffe le plus rapidement, à un rythme plus de deux fois supérieur à la moyenne mondiale.
Des températures extrêmes qui ont des effets dramatiques puisque le bilan provisoire de l’été est mortifère : plus de 32 000 personnes sont mortes en Europe à cause des fortes chaleurs, dont plus de 7300 en France et 15 800 en Allemagne sans compter le mois d’août.
Si les personnes âgées, malades et les nourrissons sont particulièrement vulnérables, ces canicules ont aussi beaucoup impacté les personnes moins concernées habituellement : les moins de 45 ans ont vu leur mortalité augmenter, avec près de 30 % de décès supplémentaires par rapport à une période sans canicule.
Les pertes ne sont pas qu’humaines. Des millions d’animaux sont morts dans les élevages. Plus de 200 millions sont actuellement enfermés dans des fermes-usines françaises ; certaines d’entre elles peuvent contenir plus d’un million de volailles. En Bretagne, la canicule de juin a notamment conduit à l’enfouissement de 5000 tonnes de cadavres. Ces…
Auteur: Greenpeace France
