Canon français : le banquet qui file la nausée

Cet automne, le Canon français, une marque de la galaxie Stérin connue pour les banquets qu’elle organise dans différentes régions, a cherché à organiser un de ses repas en Bretagne. D’abord prévu au Château-des-pères dans le petit village de Piré-sur-Seiche, l’événement a finalement été annulé par le propriétaire du lieu face à l’opposition marquée d’habitants de cette partie du sud-est rennais. Le projet politique de la marque avait échappé a son attention.
Le Canon français a finalement trouvé en urgence un second lieu d’accueil, au château de Blossac au sud de Rennes, après s’être répandu dans la presse en arguments fallacieux et en éléments de langages éculés. Mais l’opposition à ces porte-drapeaux d’une tradition inventée de la ripaille « à la française » se manifeste toujours vivement. Ici, quelque matière pour ne pas laisser le Canon français dire n’importe quoi.

Faire du blé avec le travail des autres

Le Canon français sait y faire avec les médias. Cela se voit surtout par les éléments de langage constants distillés dans leurs différentes interventions : toutes leurs sorties presses contiennent les mêmes arguments lancées avec la forme volontairement imparfaite du langage parlé (qui fait plus authentique, n’est-ce pas ?), et l’air de petit bonhomme boudeur qui ne demande qu’à travailler pour que les gens s’amusent. L’intérêt de cette constance c’est qu’on commence à les voir venir. Ainsi, « On est une entreprise qui travaille, qui embauche. Pas mal de monde dépend de nous. On passe des commandes immenses à des fournisseurs locaux dans chaque région où nous allons ». Les voilà, entrepreneurs bienfaiteurs à la limite de l’économie sociale et solidaire qui cherchent à soutenir les producteurs locaux.

Pourtant, on comprend en prêtant attention que « c’est compliqué de servir à l’assiettes rapidement plus de 1000 personnes ». Et en…

La suite est à lire sur: lundi.am
Auteur: dev

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