Castor electoralis, espèce semi-démocratique, nuisible mais protégée, est spécialisée dans la construction frénétique et cyclique de barrages fragiles face à la montée d’une eau brune toxique. Cette espèce semble cependant condamnée à édifier sans cesse de nouveaux barrages sans se soucier de tarir ou de bloquer le plus en amont possible ce flux immonde.
Si l’on en croit Wikipedia, il semble exister dans la famille des Castoridae seulement deux espèces actuelles de castors : Castor fiber et Castor canadensis. Or, depuis une vingtaine d’années, nous assistons en France à une éclosion, puis une explosion de sa population, d’une nouvelle espèce : Castor electoralis.
Cette espèce semi-démocratique prolifère particulièrement selon des cycles de cinq ans, parfois plus courts, récemment il a été mis en évidence l’existence d’un cycle de deux ans. Ubiquitaire, cet animal a une plus forte affinité pour les milieux densément peuplés, son biotope préférentiel se situant dans le bassin parisien. Très grégaire, le comportement du groupe est dicté par un petit nombre de castors dominants.
Cette espèce est surtout connue pour ses nombreux barrages qui possèdent des propriétés très particulières. En effet, ces castors ont une certaine propension à ériger des barrages rapidement, le plus souvent dans l’urgence, suivant en toute soumission les consignes des castors dominants, pour contenir une montée d’eau brune et putride. Néanmoins, il s’agit de barrages souvent bâclés qui assez vite laissent filtrer en continu un discret filet de ce cours nauséabond. Ce dernier aura même tendance à s’accumuler plus loin, devenant après quelques temps une nouvelle menace nécessitant à son tour d’être endiguée par un nouveau barrage. Cette espèce semble condamnée semble-t-il à édifier sans cesse de nouveaux barrages fragiles sans se soucier de tarir ou de bloquer le plus en amont possible cette eau pleine de…
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