« Aujourd’hui, la situation à l’intérieur de la bande de Gaza, en particulier pour les femmes et les enfants, est plus grave qu’à tout autre moment de cette crise », a souligné le Sous-Secrétaire général des Nations Unies pour le Moyen-Orient, l’Asie et le Pacifique, Khaled Khiari, dans un exposé devant les membres du Conseil.
« J’implore avant tout les parties de mettre fin à cette guerre, de libérer tous les otages et de permettre à la population palestinienne de Gaza de recevoir l’aide humanitaire dont elle a tant besoin. J’exhorte tous les États membres, y compris ceux du Conseil, à prendre toutes les mesures possibles pour y parvenir », a-t-il plaidé.
Il a rappelé que des « négociations intenses » se poursuivent sur un éventuel accord de cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages.
Aboutir à un accord est d’autant plus urgent que la situation « effroyable » à Gaza continue de se détériorer, les opérations militaires et les hostilités israéliennes s’étendant à toute l’enclave palestinienne et « le bilan humain s’alourdissant d’heure en heure ». « Ce cauchemar aux proportions historiques doit cesser immédiatement », a affirmé M. Khiari.
Il a mentionné notamment les opérations militaires israéliennes à Deir al-Balah, qui ont entraîné de nouveaux déplacements de Palestiniens et des frappes directes sur deux maisons d’hôtes des Nations Unies, ce qui a encore aggravé la situation désastreuse et entravé les opérations humanitaires.
Il a rappelé que « tout déplacement forcé de population depuis n’importe quelle partie du territoire palestinien occupé constituerait une violation des obligations découlant du droit international ».
Des enfants attendent de la nourriture à Gaza.
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Auteur: Nations Unies FR

