Qui aurait pu imaginer, il y a encore quelques jours, que ce gouvernement illégitime, détesté et détestable, qui fait tant souffrir la population et qui s’apprête à nous imposer un plan d’austérité ultra-violent, serait mis en difficulté par la jeunesse ? Une jeunesse courageuse, débordante et incontrôlable. Ce jeudi 1er octobre, le régime commence à avoir peur, car la situation lui échappe. On fait le point :
- De l’aveu même des services de l’État, plus de «900 actions» ont été recensées aujourd’hui en France. Cela fait quasiment 10 blocages et manifestations dans chaque département. Le mouvement, parti de banlieue parisienne, s’est répandu comme une traînée de poudre en un temps record. Dans les grandes métropoles bien sûr, mais aussi dans les petites villes et même dans les communes rurales. En Bretagne par exemple, des blocages lycéens ont eu lieu à Lannion (20.000 habitants), Carhaix (7.000), Douarnenez (14.000), ou Savenay (9.000)… Une telle vague lycéenne qui réunit des réalités locales très différentes, de manière spontanée, et avec son propre agenda, n’a pas été vue depuis des décennies. Toute la jeunesse de France crie qu’elle n’en peut plus, et réclame un avenir. Tout aussi impressionnant : de nombreuses universités sont aussi bloquées en solidarité, alors que l’année étudiante vient à peine de démarrer.
- Pour tenter de démobiliser, le gouvernement joue la carte de l’intoxication et du complotisme. Les services de renseignement macronistes affirment que le mouvement serait une «manœuvre organisée par LFI et ses proxys de l’ultra-gauche». C’est totalement ridicule : aucun parti ni aucune organisation, même dans ses rêves les plus fous, n’est capable de générer par magie un tel soulèvement. Les jeunes expliquent clairement leur revendications sur des banderoles, des tracts et des pancartes partout : il suffit de les lire. En tentant de…
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Auteur: B
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