► Macron exclu de démissionner
Emmanuel Macron a reconnu jeudi 5 décembre que sa décision de dissoudre l’Assemblée nationale en juin « n’a pas été comprise », assumant « sa responsabilité » dans une allocution aux Français au lendemain de la censure du gouvernement de Michel Barnier.
Cette décision, « beaucoup me l’ont reprochée et je sais, beaucoup continuent de me le reprocher. C’est un fait et c’est ma responsabilité », a affirmé le président de la République.
Il nommera « dans les prochains jours » un premier ministre pour un gouvernement « d’intérêt général », et promet un projet de « loi spéciale » qui sera déposé à la mi-décembre au Parlement
► Les syndicats appellent à « la responsabilité »
Les organisations syndicales ont appelé les acteurs politiques à faire preuve de « responsabilité », au lendemain de la censure par l’Assemblée nationale du gouvernement de Michel Barnier, qui plonge la France dans une période d’incertitude.
« L’heure doit être à la responsabilité », écrivent dans un communiqué commun huit organismes syndicaux, dont la CGT, la CFDT et FO. « Nos organisations appellent le chef de l’État et l’ensemble des acteurs à faire primer l’intérêt général sur leurs intérêts individuels ou partisans de court terme ».
► Pas de nouveau premier ministre annoncé aujourd’hui
L’identité du successeur de Michel Barnier au poste de premier ministre ne sera pas dévoilée par Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée, a indiqué un proche du président.
Le chef de l’État doit s’exprimer à 20 h 00, au lendemain de l’adoption de la motion de censure qui a renversé le gouvernement Barnier. Plusieurs noms circulaient jeudi, parmi lesquels celui du patron du MoDem François Bayrou, du ministre des armées Sébastien Lecornu, ou encore de l’ex-premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve.
► Macron a « pris acte » de la…
Auteur: La Croix (avec AFP)

