« C’est la faute à Mélenchon, et puis c’est tout » : le dur métier d’éditocrate en France

Après avoir pris des nouvelles de Meyer Habib, le sulfureux député franco-israélien, Mourad Guichard s’est penché sur le cas d’Alba Ventura, une éditocrate aux penchants anti-gauche primaires.

Au fil de cette chronique de critique médias nouvelle formule, le journaliste indépendant Mourad Guichard est revenu sur les « top » de la semaine avec des dépôts de plainte en rafale. Celui de Jean-Luc Mélenchon à l’encontre de Frédéric Haziza et d’Amine El Khatmi, pour commencer. Ce dernier avait qualifié le leader des Insoumis d’ « ordure antisémite ». Puis, celui d’Aymeric Caron à l’encontre de Juliette Meadel, l’ancienne et oubliable ministre qui avait assuré face caméra que le député Nupes avait tenu des propos antisémites sans naturellement en apporter la preuve. Et pour cause.
Le journaliste a également rapporté une déclaration de l’actrice Sandrine Bonnaire qui, à l’occasion d’un hommage à Bernard Lavilliers, a évoqué son enfance sans soleil et privée d’un père mort de son labeur.

La propagande de l’armée d’occupation israélienne a occupé une autre partie de sa chronique, notamment au travers de la zélée ministre Aurore Bergé qui n’hésite jamais à reprendre ces éléments de langage, quitte à mentir de manière grossière et honteuse.
Après avoir pris des nouvelles de Meyer Habib, le sulfureux député franco-israélien, Mourad Guichard s’est penché sur le cas d’Alba Ventura, une éditocrate aux penchants anti-gauche primaires. Elle s’est illustré récemment par des invectives et des mensonges à répétition visant à plaire au pouvoir en place. Une chienne de garde de premier rang.

Pour sa carte blanche culturelle, « l’œil de MouMou » a vanté la qualité des épisodes Twitch de Loris Guémart. Baptisée Proxy, ce rendez-vous relayé par Arrêt sur Images, décortique, un mardi sur deux, l’actualité médiatique avec justesse et précision.

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Auteur: Le Média