À la fin de courses transatlantiques, comme la Transat Jacques Vabre, de nombreux bateaux rentrent en Europe à bord… d’un cargo. Une pollution qui embarrasse certains skippers, mais pas les sponsors ni les organisateurs. Chaque automne, c’est le même spectacle. Dès que les alizés deviennent favorables, soufflant assidûment de la pointe de l’Afrique de l’Ouest vers les Caraïbes, l’océan Atlantique se mue en piste de course. En ce dernier week-end d’octobre, 185 navires s’élanceront vers les Antilles (…)
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Auteur: Hortense Chauvin

