Des centaines de personnes qui décèdent à cause des vagues de chaleur, des millions qui survivent dans des logements pourris transformés en bouilloires, des centaines de milliers d’animaux morts de chaud dans les élevages industriels, et déjà plus de 30 000 hectares de forêts partis en fumée, des Pyrénées à Fontainebleau et même dans les Côtes-d’Armor… Chaque été, en France comme partout ailleurs dans le monde, le désastre s’accentue… Ou plutôt les conséquences du désastre, car le désastre, lui, c’est toute l’année qu’il suit son cours. C’est toute l’année que crachent d’innombrables cheminées d’usines dégueulasses, c’est tous les jours que tournent des milliers de réacteurs d’avions, c’est en permanence que roulent des millions de bagnoles… Et tout ceci n’est qu’une partie du problème, le capitalisme se réinventant depuis des siècles pour enrichir les riches tout en ravageant la planète.
Aujourd’hui, pour que cette dynamique ne cesse surtout pas, l’État et les politicards de tous poils rabâchent que le salut de l’humanité viendrait de la « décarbonation », grâce à une « transition énergétique ». C’est par cette grotesque pirouette que les voitures électriques, les champs de panneaux solaires et d’éoliennes, ou encore les usines à hydrogène sont présentés comme écologiques ! Mdr, qui pourrait croire ça ?? Et pourtant quantité de gens ne jurent plus que par ces « solutions » malgré qu’elles creusent des mines géantes partout dans le monde pour en extraire les métaux nécessaires à leur production. Se déplacer en Tesla ou en vélo électrique serait même devenu vertueux…
Si évidemment tout le monde n’est pas dupe au point de se raconter ce genre d’histoires, le capitalisme vert en mode « décarboné » est devenu la norme, en particulier en France où le nucléaire représente plus que jamais « l’énergie propre de demain » (lol). Il…
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