Je signale au passage que mes contradicteurs n’ont jamais mis un pied au Xinjiang. Ils s’instruisent en ce lisant entre eux et en lisant des bobards initialement écrits en anglais (suivez mon regard transatlantique), sauf deux :- Adrian Zenz charlatan international homophobe, misogyne, qui menace les juifs du brasier et qui s’est rendu au Xinjiang en touriste en 2007.- Laurence Defranoux de Libération qui est allé au Xinjiang en 1997 et qui, depuis, est une lectrice d’Adrian Zenz.
Mon précédent livre sur le Xinjiang (1) m’a valu une bastonnade des médias : « Idiot utile, dingo, individu, auteur absurde, extrémiste (de gauche) extrémiste (de droite), complotiste, porte-plume et perroquet des Chinois, acheté par la Chine, relais de la propagande chinoise, fantaisiste, fondateur d’un site qui publie des articles fascistes, mercenaire bien payé par les Chinois, négationniste » et, pour finir, le coup de grâce par le procédé du reductio ad hitlerum, « rouge-brun », c’est-à-dire nazi, alors qu’en vérité, j’ai écrit quatre livres antifascistes (2) et que je suis issu d’une famille espagnole antifranquiste.
Ils mentent, salissent et on est obligés de répondre par la recherche de la vérité, démarche chronophage, tandis que le mensonge éjaculé file devant et fait des petits. J’ai écrit sur ce sujet des choses que je recopie ici, pour gagner du temps. Car je suis tout entier occupé à l’écriture d’un second livre sur le Xinjiang et les Ouïghours : « Nous courons, sur des claquements de langue des affabulateurs : ils veulent qu’on cavale après le leurre qu’ils ont lancé. Et c’est ce que je suis en train de faire. Avec vous. Nous sommes piégés, vous et moi. J’écris, vous lisez sur des mensonges antichinois et non sur des vérités dont nous avons besoin en tant que consommateurs d’informations et en tant que citoyens d’un pays dont des décisions économiques, des accords commerciaux…
La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Maxime VIVAS

