Les brutalités policières structurelles sont maintenant bien connues, même si l’impunité règne et que les médias dominants ne les évoquent guère.
En revanche, la technopolice, le fichage généralisée, la surveillance logicielle automatisée…passent souvent sous les radars et se déroulent sans entraves.
Plus insidieuse et invisible que les yeux crevés au LBD, les cranes explosés, les tués par les flics et les mains arrachées par leurs grenades, la technopolice est pourtant également un terrible poison et une incarcération quotidienne dans les filets mortels de l’Etat et du Capital.
La surveillance et la coercition généralisées ne concernent pas seulement les agissements des milices armées policières radicalisées, les « gentilles » administrations dites sociales et leurs fonctionnaires embarqués de gré ou de force sont également en première ligne de la surveillance totale et du contrôle, légal ou illégal, en mode Big Brother. Des employés font « leur travail » efficacement, tout comme les anciens agents zélés du nazisme ou les agents des pires entreprises capitalistes.
Tous ont besoin d’emplois n’importe lequel, et l’exécutent ; cette injonction permanente au travail pour avoir une valeur sociale et de l’argent est une des pires saloperies piégeuses de l’Etat-capitalisme. Avec la perte croissante des moyens de subsistance et l’accroissement de la précarité, cette pression mortifère s’accentue et étouffe tout le monde à la gorge, pire qu’un anaconda.
On veut respirer !
On veut respirer ! pas s’étouffer avec les remugles moisis de la froide gestion numérique totalitaire étatico-capitaliste.
Si la technopolice et les rationalités cybernétiques (IA) semblent indispensables à l’Etat-capitalisme, l’Etat-capitalisme n’est pas indispensable à l’existence de sociétés humaines.
Voici quelques terribles et édifiantes illustrations de la nocivité de la technopolice :
Notation…
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