Chronique de l’impunité : le non-lieu en faveur de Darmanin confirmé


La cour de Cassation enterre la deuxième plainte pour viol contre Darmanin


Nouvelle preuve de la partialité de la justice envers le ministre de l’Intérieur, accusé de viol depuis 2017 : la Cour de cassation vient ce mercredi 14 février de valider le non-lieu dans le cadre de la plainte mettant en cause le ministre d’extrême droite à la tête de la police depuis 2020. Une lourde accusation criminelle qui ne l’avait pas empêché d’atteindre l’un des postes les plus importants du gouvernement.

Résumons : en 2017, une femme accuse Darmanin de l’avoir violée en 2009 dans une chambre d’hôtel alors qu’elle était chargée de mission au service des affaires juridiques de l’UMP, parti auquel appartenait Gérald Darmanin. Elle l’accuse de l’avoir contrainte à un rapport sexuel en échange d’une lettre à transmettre à la Chancellerie pour nettoyer son casier judiciaire d’une condamnation de 2004. Il aurait ainsi dit à la victime : «vous aussi, il va falloir m’aider».

Une relation sexuelle non consentie et sous contrainte donc, et un abus de pouvoir certain. Le ministre reconnaît la relation sexuelle mais affirme quant à lui que la relation était consentie. L’avocate de la victime affirme qu’«il s’agit d’un “viol par surprise” et d’un rapport sexuel “extorqué”, ni libre, ni consenti».

Des échanges de messages ont été rendus publics. La plaignante répond à Darmanin : «Quand on sait l’effort qu’il m’a fallu pour baiser avec toi. Pour t’occuper de mon dossier». L’actuel ministre de l’Intérieur lui répond alors : «Tu as raison je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ?». Ces messages sont assez explicites sur le niveau de consentement de la victime.

Dès 2009 cette dernière, ainsi que son conjoint, alertent sur les pratiques de Gérald Darmanin, en écrivant à l’assistante parlementaire de Jean-François Copé, député (UMP) de Seine-et-Marne notamment….

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Auteur: B