Bienvenue en France, où les hauts fonctionnaires chargés de lutter contre le racisme sont racistes et ceux chargés de lutter contre la drogue sont des trafiquants
Et si les responsables payés pour lutter contre les discriminations étaient eux mêmes racistes ? Et si des policiers en charge de la lutte contre le narcotrafic étaient de grands ripoux? Et si on avait confié les commémoration de l’abolition de l’esclavage à un type d’extrême droite ? Vous ne rêvez pas, nous sommes bien en France. Trois exemples sidérants.
Un militaire à la tête de la lutte «contre la haine» connu pour son racisme
L’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH) est un organe rattaché à la gendarmerie, qui, comme son nom l’indique, est supposé lutter contre les atteintes gravissimes aux droits humains. Sauf que, bémol, il semblerait que son Général ait tenu des «propos très maladroits» selon la presse. En substance, ce dernier aurait lâché à ses propres collègues : «Pourquoi les noirs vous êtes tous à l’accueil ?». Quand la gendarmerie parle de maladresse, nous on appelle ça du racisme. Un racisme d’autant plus choquant que ce service d’élite est précisément en charge de la lutte contre ce type de discriminations.
Visiblement pas à son coup d’essai, le général de brigade avait déjà été épinglé par le passé pour des propos discriminatoires. Après quatre petits mois seulement à la tête de l’OCLCH, le 26 janvier dernier, et sans communication officielle, il est subitement muté comme «chargé de mission au pôle de stratégie générale» à la direction de la gendarmerie nationale (DGGN). On aurait pu imaginer des excuses ou l’assurance que ce raciste n’exercera plus jamais au sein de la fonction publique, mais non, il est donc simplement transféré en douceur dans un autre service, probablement bien rémunéré.
Un trafiquant en…
Auteur: B

