Faute de moyens suffisants de lutte et de prévention contre les incendies, des forêts et leur cortège de biodiversité brûlent, comme dans le Diois.
Pourtant, comme le clame l’article plus bas : « C’est pas les forêts qui devraient cramer ! »
Avec une revue de presse la réalité vécue loin des palais climatisés où les puissants votent en toute quiétude pour que notre avenir soit bien pire encore.
- Chronique des atrocités climatiques : dormir dans des caves, se tuer dans les champs…
La forêt et ses animaux « sacrifiés » : après l’incendie, la Drôme pleure son patrimoine naturel
L’incendie qui a ravagé 4 400 ha de forêt dans la Drôme a mis près d’un mois à être fixé. Faute de moyens, les pompiers ont priorisé les personnes et les biens et laissé brûler la forêt, avec des dommages encore inconnus sur les espèces locales.
(…)
Dans le Diois, si les pompiers bénéficient d’un large soutien de la population, les moyens mobilisés sont pointés du doigt. « Ils ont laissé brûler », dit une habitante. « Certaines zones de montagne étaient trop inaccessibles pour les moyens au sol. Les pompiers ont dû attendre que le feu descende pour tenter de l’éteindre », complète une autre.
(…)
« On défend les points sensibles que sont les habitations et les populations. L’objectif, c’est que le feu reste confiné dans son enveloppe, mais on ne va pas prendre des risques inouïs pour défendre quelques hectares de forêt. »
(…)
Le manque de Canadair à l’échelle nationale est vu localement comme l’une des raisons de l’ampleur de ce feu et du « sacrifice » inexorable du massif du Justin pour sauver d’autres sites en proie aux flammes au même moment dans le pays. Car en la matière, la doctrine d’intervention des pompiers est claire : la priorité d’intervention est donnée aux feux naissants et à la préservation de la sécurité des personnes et des biens.
C’est la raison pour…
Auteur:

