Cinq questions pour les pays africains qui souhaitent mettre en place des systèmes de santé résistant au climat

Les événements climatiques dévastateurs semblent faire l’actualité chaque jour. Les pays africains ne sont pas épargnés. Une “pluie torrentielle” en Afrique du Sud. Des inondations au Nigeria.Des cyclones au Mozambique, au Malawi, au Zimbabwe et à Madagascar. Sécheresse au Kenya.

Ces événements ont d’énormes effets sanitaires et sociaux, parmi lesquels des décès, des blessures, la malnutrition et des maladies (infectieuses et non transmissibles). Tout cela exerce une pression énorme sur les systèmes de santé des pays, à la fois en termes de prise en charge des personnes touchées et d’infrastructures telles que les hôpitaux et les cliniques qui sont vulnérables aux dégâts et àux destructrions.

Les phénomènes météorologiques extrêmes, par exemple dans les provinces sud-africaines du KwaZulu-Natal et du Eastern Cape, perturbent également l’approvisionnement en énergie, les communications, les chaînes d’approvisionnement, la main-d’œuvre et la fourniture de services essentiels tels que les soins de maternité et les soins aux malades chroniques.

Comment les pays africains peuvent-ils donc mettre en place des systèmes de soins de santé primaires plus résistants alors que les effets du changement climatique s’aggravent ? Nous avons récemment effectué une étude exploratoire de la portée sur les soins de santé primaires et le changement climatique en Afrique et nous avons trouvé très peu d’éléments pour orienter les systèmes de santé dans la réponse à cette question.

Nous avons recherché toutes les études portant sur les soins de santé primaires et le changement climatique dans le contexte africain. L’analyse a permis cartographier toutes les données disponibles en fonction des éléments constitutifs du système de santé de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : leadership et gouvernance ; personnel de santé ; système d’information sanitaire ; infrastructure et technologie ; prestation de…

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Bob Mash, Distinguished Professor, Division of Family Medicine and Primary Care, Stellenbosch University

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com