Les caricatures de Coco peuvent être publiées telles quelles dans n’importe quel média raciste, de Charlie Hebdo à la LDJ, de Marianne à Français de souche, de Conspiracy Watch à Franc-Tireur, c’est ce qui explique le soutien très vaste dont peut bénéficier une « caricaturiste » adaptable à toutes les formes de racisme, de l’extrême droite à l’extrême gauche.
Ce dessin ne dénonce rien et satirise les victimes au lieu des bourreaux. Cette situation n’est pas le fruit d’une catastrophe naturelle. C’est une catastrophe humanitaire organisée et planifiée par une nation d’occupation, avec le soutien actif et passif des puissances occidentales qui n’ont habituellement que les droits de l’homme à la bouche. Et au lieu de s’attaquer à Israël, aux USA ou à la France, Coco préfère ironiser sur des personnes abruties par la religion.
Vous imaginez un dessin de presse représentant un prisonnier juif rachitique dans un camp d’extermination qui hésiterait à manger un rat qui passait par là parce qu’il se demande si c’est casher ? Ou un truc du genre on ne massacre pas pendant le shabbat ?
Qui oserait publier ça ? La liberté d’expression à la tête du client, c’est ce qui caractérise nos « démocraties » de merde. Certain-e-s en abusent jusqu’à la nausée, et Coco en est la championne toutes catégories. Quelles excuses va-t-on nous trouver pour cette autre saloperie ? C’est pas les sionistes qui massacrent des milliers d’enfants, c’est le Hamas qui s’en sert comme boucliers ! !
Les médias unanimes nous vantent le courage de Coco, rescapée du massacre de Charlie, qui n’a pas peur de risquer sa vie pour ses idées. En fait, Coco a été épargnée par les tueurs pour leur avoir donné le code d’entrée des locaux de Charlie. Mais elle préfère maintenant vivre sous protection policière plutôt qu’arrêter ses provocations permanentes contre…
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Auteur: IAATA

