Le 19 juillet 2026, environ 2 000 Israéliens ont marché en direction de la bande de Gaza. Leur objectif était clair : réclamer le retour des colonies israéliennes dans l’enclave palestinienne. La marche était organisée par Nachala, un mouvement qui prône la colonisation. Selon El País, elle a bénéficié de la participation annoncée de 28 ministres et parlementaires israéliens. Parmi les participants figurait notamment Nir Barkat, ministre de l’Économie et membre du Likoud de Benyamin Netanyahou.
Depuis le 7 octobre 2023, l’idée d’une recolonisation de Gaza s’est intensifiée chez certains israéliens. Elle est non seulement défendue par des organisations de colons, mais aussi par plusieurs membres du gouvernement. Ils évoquent des projets concrets. Cette évolution intervient dans un contexte particulier. Après près de trois années d’offensive israélienne, Gaza n’est plus qu’un champ de ruines.
En septembre 2025, la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé a conclu qu’Israël avait commis un génocide. Mais pendant que la justice internationale poursuit son travail, une autre bataille a lieu depuis longue date. Celle de la terre. Car Gaza n’est pas seulement détruite. Certains responsables israéliens veulent y installer une nouvelle population.
Un territoire ravagé par le génocide
L’ampleur des destructions à Gaza est difficile à concevoir. Selon une analyse satellite des Nations unies, environ 81 % des structures de la bande de Gaza avaient été endommagées au 11 octobre 2025.
La destruction touche les infrastructures nécessaires à la vie quotidienne, mais aussi les terres agricoles. Le territoire est à présent recouvert de millions de tonnes de débris sous lesquels se trouvent encore des restes humains. Cette destruction massive intervient après une offensive qui a provoqué des dizaines de milliers de morts.
La commission…
Auteur: Mr Mondialisation

