C’est un soulagement pour les deux députés du camp macroniste de voir la commission mixte paritaire sur le budget 2025 aboutir à un accord. « Nous avons inlassablement cherché un compromis parce que la France a besoin d’un budget […] aucun parti n’est majoritaire et aucun parti n’était en mesure d’imposer à lui seul ses préférences dans ce budget. Mais aucun parti ne pouvait non plus accepter de prendre le budget de la France en otage », a insisté David Amiel avant d’ajouter : « ça nous a permis d’avoir un budget sans coup tordu, sans négociation d’arrière-garde ». Il en a profité pour glisser une pique à La France Insoumise et au Rassemblement national qu’il accuse « de poursuivre leur stratégie de chaos, de paralysie de nos institutions ».
« C’est la France qui sort gagnante de ce compromis historique avec un déficit de 5,4 % qui a été respecté », a renchéri con collègue Jean-René Cazeneuve. Le député indique néanmoins ne pas avoir la certitude que le PS ne votera pas la censure la semaine prochaine. « Les socialistes ont été satisfaits d’un certain nombre de victoires et ils entendent sur le terrain, comme tout le monde, des Français, des entreprises, des associations qui leur disent : il nous faut un budget », explique-t-il.
En ce qui concerne l’aide médicale d’Etat dont les crédits ont été gelés, mais dont les critères n’ont pas été modifiés contrairement à ce qu’avait voté la droite…
Auteur: Rédaction Public Sénat

