Communication de Rachida Dati sur les réseaux sociaux : « Le juge électoral déteste tout ce qui est confusion »

Nul n’a pu passer à côté. Vêtue d’un anorak jaune fluo, Rachida Dati s’est affichée aux côtés d’éboueurs fin novembre, dans une vidéo devenue virale, cumulant déjà plus de cinq millions de vues sur X. De quoi contrecarrer son image d’élue des beaux quartiers. Ce qui a pu faire rire les internautes, ou au contraire agacer la gauche parisienne, aussi dans la course pour l’hôtel de Ville. Mais au-delà de cette stratégie de communication, c’est aussi le ping-pong entre ses différentes casquettes qui interroge. En ligne, s’enchaînent tantôt des publications en tant que ministre de la Culture, comme cette inauguration du musée Bonnat-Helleu à Bayonne ou ce dîner des primo-romanciers, tantôt du contenu dédié à sa campagne électorale pour la mairie de Paris, aux côtés des bouquinistes de Saint-Ouen ou des gardiennes d’immeuble du 17e arrondissement.

« On ne sait plus trop à qui on a affaire in fine »

Le Code électoral encadre la communication institutionnelle en période pré-électorale, et interdit aux collectivités publiques de mener des actions de propagande, via tout procédé de publicité commerciale, dans les six mois précédant le scrutin (article L52-1). Dans ce sens, un maire souhaitant briguer un second mandat ne peut utiliser les outils de communication de la ville, y compris via les réseaux sociaux, pour valoriser son travail ou appeler les électeurs à voter pour sa liste. Cette règle s’applique depuis le…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Aglaée Marchand

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com