A présent, les bourgeois et ultracapitalistes ont pris leurs aises, il ne veulent même pas laisser la place à une alternance de gauche modérée NFP qui pourtant n’a pas prévu de s’attaquer aux racines du système en place.
L’Etat (carrément) policier, oui, l’Etat (un peu) social non.
Peut-être aussi que le capitalisme, sous tension, ne peut plus tellement lâcher de lest ni renoncer à aucun de ses marchés et sources d’argent ?
En tout cas les riches séparatistes qui vivent dans leurs bulles maintenue grâce au pillage de la biosphère et à l’exploitation des travailleurs ne veulent rien lâcher, tout pour eux, des miettes pour les autres (il faut bien leur jeter quelques miettes pour qu’ils puissent consommer les produits industriels et ainsi alimenter la fortune des milliardaires).
Mais, en regardant plus largement, les civilisés de France et d’ailleurs, veulent-ils quitter leurs (mini) bulles et agir pour bifurquer vers de tout autres modèles de sociétés, ou préfèrent-ils rêver à une éventuelle future réforme positive de la mégamachine, et ainsi continuer à s’enliser dans les dévastations en tout genre ?
Car si les puissants et autres portes flingues du Capital ont une très lourde responsabilité, leurs pouvoirs et leurs nuisances reposent in fine sur le fait que les civilisés adhèrent malgré tout exactement au même modèle de société qu’eux.
Certes une part des peuples a sans doute encore un attachement à la modération, à la justice et à la décence commune (Orwell), mais les civilisés adhèrent pour la plupart à l’objectif de la délivrance des réalités matérielles et politiques, et pour le réaliser ils adhèrent bon gré mal gré au capitalisme (ou autre productivisme), à la course techno-industrielle et à la représentation politique. Comme les puissants, ils semblent préférer la « fin du monde » à la fin de la Mégamachine (il y en a aussi pas mal qui suivent passivement, ou qui…
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