Feuilles, branchages… Le broyat suscite bien des appétits. Le gouvernement voudrait faciliter sa combustion dans les centrales à biomasse, au grand dam des réseaux de compostage. Chaque année, tout heureux possesseur d’un jardin produit environ 160 kilos de branches, feuilles et autres herbes coupées. Des déchets verts diront certains. Mais pour beaucoup, ces monceaux végétaux n’ont rien d’un tas d’ordures, au contraire. Il s’agit plutôt d’une ressource très convoitée. Le broyat – issu du broiement (…)
–
Info
/
Agriculture
,
Énergie
La suite est à lire sur: reporterre.net
Auteur: Lorène Lavocat

