Les écosystèmes d’eau douce sont affectés par les activités humaines, à cause, entre autres, des changements climatiques, de la pollution et des espèces envahissantes.
Notre équipe de chercheurs de l’Université du Québec à Montréal fait partie du Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie, un réseau de scientifiques québécois qui étudient les écosystèmes des lacs. Nous axons une grande partie de nos recherches sur le zooplancton, qui joue un rôle central dans le réseau alimentaire.
Cet article fait partie de notre série Nos lacs : leurs secrets, leurs défis. Cet été, La Conversation vous propose une baignade fascinante dans nos lacs. Armés de leurs loupes, microscopes ou lunettes de plongée, nos scientifiques se penchent sur leur biodiversité, les processus qui s’y produisent et les enjeux auxquels ils font face. Ne manquez pas nos articles sur ces plans d’eau d’une richesse inouïe !
Le zooplancton comprend des animaux microscopiques variés qui vivent dans les lacs, certaines grandes rivières et les océans. Ils constituent un maillon central essentiel des réseaux alimentaires d’eau douce et peuvent servir de premiers indicateurs de problèmes pour un ensemble d’écosystèmes des lacs.
Des œufs en dormance
Le zooplancton est constitué de différents groupes. Parmi ceux-ci, les copépodes et les cladocères, des crustacés recouverts d’un exosquelette dur ou carapace de chitine, sont les plus étudiés. Les copépodes ont un corps allongé et peuvent être herbivores, omnivores ou carnivores. Ils ont des cycles de vie complexes et ont une reproduction sexuée.
Les cladocères, quant à eux, sont généralement plus arrondis, avec des carapaces bivalves, et sont plus souvent herbivores. Leur reproduction peut…
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Auteur: Alison Derry, Professeure agrégée, Sciences biologiques, Université du Québec à Montréal (UQAM)

