« Je sens un appétit pour un accord », a déclaré António Guterres.
De retour du sommet du G20 à Rio, M. Guterres a partagé le message qu’il y avait délivré : un objectif ambitieux en matière de financement de la lutte contre le changement climatique n’est pas seulement essentiel, mais urgent. « L’échec n’est pas une option », a-t-il souligné, avertissant que le résultat de l’inaction pourrait être catastrophique.
À 24 heures de la clôture de la COP29 dans la capitale azerbaïdjanaise, les négociateurs seraient toujours à couteaux tirés sur un nouvel objectif de financement de la lutte contre le changement climatique destiné à aider les pays en développement à combattre les crues soudaines, les sécheresses, les incendies de forêt et autres chocs naturels aggravés par l’activité humaine.
Le premier projet de texte sur un résultat potentiel est tombé dans les premières heures de la matinée jeudi et a reçu des réactions mitigées de la part des équipes de négociation gouvernementales et des groupes de la société civile.
Largement divisé en deux parties, le projet présente les propositions des pays en développement et des pays développés, certains points d’achoppement n’ayant pas encore été résolus, notamment en ce qui concerne les objectifs de financement.
L’heure tourne
Soulignant l’urgence du moment, le chef de l’ONU a déclaré : « L’horloge tourne. La COP29 est maintenant au pied du mur ».
Bien que des progrès aient été accomplis et que des domaines de convergence apparaissent, des différences importantes subsistent, a poursuivi le Secrétaire général de l’ONU. Mais sans une action décisive, les conséquences pourraient se répercuter bien au-delà de ce sommet, sapant potentiellement les efforts à court terme et compliquant les préparatifs de la COP30 au Brésil, a-t-il noté.
« Un échec pourrait compromettre à la fois l’action à court terme et l’ambition dans la…
Auteur: Nations Unies FR

