Le Café Laique organise une rencontre, ce 22 octobre à Etterbeek, avec les invités Marguerite Stern et Dora Moutot, qui présenteront leur dernier livre ; torchon transphobe et essentialiste.
Depuis plusieurs années, les théses transphobes se sont intensifiées dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les agressions transphobes se multiplient dans la rue, et les meurtres en croissance, témoignent d’une dynamique de fascisation croissante en Belgique et ailleurs.
La transphobie est l’un des principaux fers de lance actuel des groupes d’extrême droite, un moteur de recrutement efficace en méme temps qu’une passerelle théorique majeure. Car les représentantes des mouvement anti-trans, de Marguerite Stern a J.K. Rowling, consacrent la majeure partie de leur temps a entretenir une haine crasse envers la communauté trans et à propager de fausses informations. Elles ne laissent pas non plus en reste le racisme, le sexisme, I’homophobie… comme des idéologies finalement indissoclables de l’obsession transphobe.
La plupart d’entre elles sont des militantes d’extréme-droite à part entiére, qui se font les relais actifs de paniques morales anti-« woke » voire de théories explicttement racistes, à l’instar du « grand remplacements ». Tout cela est aprés tout logique, car dans le racisme comme dans la transphobie, il est recherché la classification, le contrôle des corps et – en bout de course – leur élimination, symbolique OU physique. Les argumentaires biologisants fallacieux que présentent Stern et Moutot sont cousins des théories raciales et de leurs corollaires essentialistes de préservation de la « pureté », qui érigent un « autre », comme danger permanent, menaçant par le simpte fait d’exister, un état origine ! imaginaire, racial ou sexuel.
La transphobie s‘infiltre dans toutes les discussions, tous les espaces. Aux JO, la polémique montée de toute piéces visant la boxeuse algérienne…
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