« La grande conférence » : « Le déni de guerre »
Le jeudi 12 février 2026 à l’université Lyon 3, Guillaume Ancel et Stéphane Audoin-Rouzeau étaient les invités pour une « grande conférence » dont le titre était « Le déni de guerre » [1]. La conférence avait lieu dans le même amphithéâtre qui avait accueilli le 27 novembre 2025, la « soirée des métiers de la défense et de la sécurité », permettant à l’Armée de terre, la Marine, le Commissariat aux armées, la Police et la Gendarmerie Nationale, les Douanes, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, le Service d’Infrastructure de la Défense et la direction du renseignement et de la sécurité de la défense, de faire découvrir et d’inciter les étudiant.es à envisager une carrière dans l’une des ces institutions. Une chose est sûre : l’université Lyon 3 n’est pas concernée par ce « déni de guerre ».
Les intervenants : des critiques et des intellectuels ?
C’est Sylvène Edouard, professeure des Universités en Histoire moderne et doyenne de la Faculté des Humanités, Lettres et Sociétés, qui oriente donc la discussion entre Guillaume Ancel et Stéphane Audoin-Rouzeau, en nous indiquant qu’une grande partie sera aussi consacrée aux questions du public. On verra par la suite ce qu’il en a été.
Elle présente ainsi Guillaume Ancel : « ancien officier, chroniqueur médiatique, écrivain, auteur de nombreux témoignages de guerre préfacés par Stéphane Audoin-Rouzeau et auteur d’essais dont le dernier qui a paru en 2025 s’intitule Petite leçon sur la guerre. Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre ». On peut rajouter qu’il est connu pour avoir témoigné en tant que militaire de la guerre au Rwanda, au Cambodge et en Bosnie. Il met en cause la politique française notamment au sujet de son implication dans le génocide des Tutsi. Il intervient aussi…
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