Dans un contexte de négationnisme climatique de la part de la puissance étasunienne et d’accélération du changement climatique, qui a des effets toujours plus meurtriers, la COP 30 a été présentée comme celle de la “vérité”, de la “mise en œuvre” ou encore la COP “des peuples”. Le sommet pour le climat tenu aux portes de l’Amazonie a finalement reproduit des rapports de force historiquement déséquilibrés entre des peuples autochtones spoliés et des lobbies sur-représentés dans les salles de négociation. Pour Blast, la journaliste Audrey Garric, du service Planète du Monde, fait le bilan amer d’une COP qui a débouché sur des accords décevants.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Margaux Simon / Morgane Sabouret
Auteur: Blast

