Parmi les points contentieux, la source des centaines de milliards, voire des milliers de milliards de dollars, qui, selon les pays en développement, seront nécessaires pour s’adapter à l’évolution rapide du climat.
Il s’agit de savoir si ces fonds proviendront des gouvernements, des banques multilatérales ou du secteur privé.
Le bon et le mauvais côté des villes
Pendant ce temps, en marge des négociations de la COP29, le besoin urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de s’adapter à un climat qui change, d’atténuer les effets de la crise et de protéger les populations contre des événements météorologiques catastrophiques font partie des thèmes abordés dans les nombreux discours prononcés par des responsables gouvernementaux, des chefs d’agences des Nations Unies, des experts du climat et des dirigeants de la société civile.
Abritant la moitié de la population mondiale et devant compter 2,4 milliards d’habitants supplémentaires au cours des 20 prochaines années, les villes contribuent de manière significative aux émissions mondiales tout en subissant de manière disproportionnée les effets du changement climatique.
Selon le dernier rapport sur les villes du monde, d’ONU-Habitat, l’agence des Nations Unies chargée des établissements humains et du développement urbain durable, des milliards de personnes vivant actuellement dans les villes pourraient subir une augmentation supplémentaire de la température d’au moins 0,5 degré Celsius d’ici à 2040.
Dans le même temps, les mesures visant à compenser l’impact du changement climatique sur les populations urbaines ne sont toujours pas à la hauteur de l’ampleur et de l’intensité des défis auxquels les villes sont confrontées.
S’adressant mercredi à une réunion ministérielle dans le cadre de la COP29, Anaclaudia Rossbach, la Directrice exécutive d’ONU-Habitat, a mis en garde contre le fait que le développement urbain rapide et non planifié constitue une menace…
Auteur: Nations Unies FR

