Comme il n’y a pas de démocratie en France et que la Constitution du tyran De Gaulle est très souple pour le pouvoir en place, la macronie, le forcené Macron en tête, ne se prive pas de continuer à gouverner, à pérorer et à distribuer des décrets de merde, avec le soutien des médias dominants et en utilisant les saloperies de JO.
Si la même chose se passait dans un autre pays (surtout si une gauche était aux manettes), éditocrates et macronistes seraient horrifés et hurleraient au coup d’Etat et à l’abus de pouvoir.
Démocratie ressentie, dictature réelle
Démocratie ressentie, dictature réelle
Début juin dernier, Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée Nationale et la tenue d’élections législatives dans un délai excessivement court (trois semaines). Espérant jeter une “grenade dégoupillée” dans les jambes de ses adversaires, comme il le disait lui-même, le vent lui a ramené dans la tronche puisque non seulement son parti a perdu lamentablement ces élections, arrivant troisième en nombre de voix, mais en plus ce n’est pas son adversaire préféré, le RN, qui l’a finalement emporté, mais l’union de la gauche. Un mois après la dénouement de ce scrutin – la majorité relative du Nouveau Front Populaire – rien n’a changé : le gouvernement nommé par Macron est toujours au pouvoir. Il s’agit ni plus ni moins d’un coup d’Etat, ou plutôt d’un auto-Coup d’Etat : lorsque les personnes au pouvoir décident de ne plus jamais le rendre. Cette réalité est cependant totalement ignorée par la majeure partie des médias et peine à s’imposer dans le débat public. Comment est-ce possible ?
(…)
Et pourtant, le gouvernement reste. Pire, il continue de prendre des décisions qui affectent la vie des gens alors qu’ils n’ont plus de légitimité démocratique pour le faire : législation du droit du travail, taux d’intérêts du livret A, politique sécuritaire, budget, apparitions…
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