Il semblerait que le vent tourne enfin en matière de courses de lévriers. Dans différents pays du globe, lois et projets de lois se succèdent et commencent à sonner le glas des cynodromes. L’heure serait-elle au coup d’arrêt définitif des courses commerciales à l’échelle mondiale ?
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Lois adoptées tout récemment en Écosse et au Pays de Galles, projets de loi en cours en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis… Depuis quelques années, et plus encore ces dernières semaines, les associations de protection animale font désormais bouger les lignes au sujet des courses de lévriers. L’espoir, peut-être, de voir enfin cette pratique reléguée au passé ?
Les lévriers, des chiens victimes de leur vitesse
Si tous les lévriers ont le don d’atteindre une vitesse phénoménale et de coiffer au poteau les autres races de chien, tous ne sont plus élevés pour courir. Les whippets, lévriers afghans ou petits lévriers italiens, par exemple, sont aujourd’hui majoritairement entrés dans la catégorie « compagnons de vie ». Les lévriers espagnols, appelés galgos, sont quant à eux utilisés comme des outils de chasse – car véritablement objectifiés, ils sont évincés de la loi espagnole de 2023 concernant la protection animale.
« considéré comme le chien le plus rapide au monde, le greyhound peut dépasser les 70km/h en vitesse de pointe. »
Alors qui sont les chiens aperçus lors des courses en cynodrome ? Il s’agit des greyhounds. Légèrement plus grands et souvent plus musclés que les galgos, ils en restent morphologiquement très proches. D’autant qu’aujourd’hui encore, certains galgos sont croisés avec des greyhounds afin d’accroître leurs performances à la course. La particularité de ces derniers réside dans sa vitesse hors norme : considéré comme le chien le plus rapide…
Auteur: Mr Mondialisation

