Candidats à l’entrée dans l’Union, la République d’Albanie et son Premier ministre Edi Rama sont choyés par Ursula Von der Leyen et les leaders des États membres. Ces derniers, Emmanuel Macron en tête, voient dans ce territoire des Balkans une zone tampon en Méditerranée pour amortir et filtrer les flux migratoires. Un atout qui justifie de fermer les yeux sur une corruption endémique et l’infiltration de l’appareil d’État par le crime organisé. Ce non-dit fait pourtant de ce candidat à l’Europe le cheval de Troie de ces intérêts souterrains. Enquête et révélations, en partenariat avec Follow the Money.
Notre site est accessible à tous
Tous nos articles sont donc lisibles, sans abonnement. Blast a choisi ce modèle pour que toutes les personnes qui n’en ont pas les moyens puissent s’informer.
Vous pouvez faire un don à partir de 1€, et vous abonner à partir de 5€.
C’est grâce à vous que nous pouvons rester indépendants et accessible à toutes et tous.
Merci !
Crédits photo/illustration en haut de page : Blast, le souffle de l’info
Auteur: Blast

