Crise agricole : quels défis pour demain ?

Produire bio, en circuit court, en agriculture raisonnée. Et, « en même temps », accepter la concurrence de producteurs étrangers soutenus par des subventions internationales ou ne respectant pas les normes sanitaires. Produire toujours plus, mais si possible sans les pesticides difficilement dissociables du modèle de production agricole intensif. Respecter des réglementations plus ou moins strictes quant à leur usage, et devoir rétropédaler lorsque l’exécutif choisit de les « mettre en pause ». Nourrir la France, tout en restant invisible…

Les agricultrices et agriculteurs français ont marqué leur opposition à des normes et des injonctions contradictoires toujours plus nombreuses, dans un contexte où les consommateurs eux-mêmes ont parfois du mal à s’y retrouver. Retour sur les principaux points économiques, scientifiques, réglementaires ou historiques de ces colères.


Les agriculteurs sont en première ligne en matière d’exposition aux pesticides.
CC BY-NC-ND

Les effets des pesticides sur la santé des agriculteurs ont été constatés dès la fin du XIXe siècle. Depuis, un lien clair a été établi entre ces produits et certains cancers plus fréquents dans la profession.

Pour comprendre ce qui se joue à travers les indicateurs Ecophyto défendus par les uns ou les autres, il faut d’abord définir de quoi on parle.
Usaid Egypt/Flickr, CC BY-NC, CC BY-NC-ND

Comment s’y retrouver dans la jungle des indicateurs du plan Ecophyto, QSA, NoDU, HRI… et en quoi posent-ils problème ? L’éclairage de plusieurs experts du Comité scientifique et technique du plan.

La souveraineté alimentaire est devenue un argument d’autorité, trop souvent invoqué afin de poursuivre des pratiques agricoles délétères.

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Clea Chakraverty, Cheffe de rubrique Politique + Société, The Conversation France

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