Crise du Groenland : « Quand l’Europe montre ses muscles, Trump recule » se félicite l’eurodéputé Bernard Guetta

Une semaine après le revirement inattendu de Donald Trump sur le Groenland, l’heure pour l’Europe, est à un premier bilan. Qu’est-ce qui a poussé le président américain à renoncer à une annexion du territoire, pour lui préférer un accord surprise avec le secrétaire général de l’OTAN, le 21 janvier ?

« Le bilan le plus certain, c’est que, quand l’Europe montre ses muscles, qu’elle dit non à Trump, il [recule] », tranche Bernard Guetta. Pour l’eurodéputé Renew, c’est l’envoi de troupes sur le territoire, même en nombre « symbolique », qui a fonctionné. « Le message était parfaitement clair : cette terre groenlandaise, danoise, européenne, nous la défendrons… Trump a reçu le message ! ».

Même satisfecit chez l’eurodéputé danois Rasmus Nordqvist (Verts/ALE): « C’était très fort de l’Europe de montrer qu’on est prêts à aller défendre [le Groenland] ».  « C’est un pays qui appartient à son peuple, ce n’est pas quelque chose qu’on peut acheter comme une maison de campagne ! » s’indigne-t-il. Pour lui, du reste, « L’histoire que Trump a commencée a très peu à faire avec la sécurité », car les Américains ont déjà les garanties nécessaires : « Il y a un accord de sécurité -qui date- de 1951 entre le Danemark et les États-Unis » rappelle-t-il.

De son côté, la croate Zeljana Zovko fait une analyse sensiblement différente. Évoquant les « problèmes de sécurité

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Auteur: Rédaction Public Sénat

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