CUBA et la marche des charlatans* — Andrea DUFFOUR

Le 15 novembre aura lieu, sur l’appel de la cinquième colonne mercenaire des États-Unis (US) à Cuba, une « marche pacifique, civique » dans plusieurs villes de l’île. Une fois de plus c’est Washington qui tire les ficelles. Cette marche est illégale et viole plusieurs articles de la Constitution de l’Etat de droit socialiste de Cuba que le peuple cubain a démocratiquement mise en place et ratifiée à 84% en 2018. Chaque pays a des articles pour se protéger contre ce genre de violation de sa souveraineté, voici par exemple les articles du Code pénal français :

• Article 411-4Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende.Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France.• Article 411-5Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, lorsqu’il est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

Avec cette dernière provocation il s’agit d’une nouvelle étape sur la voie du coup d’État « en douceur » (golpe blando) pour un « changement de régime », modèle qui suit les textes de Gene Sharp et les manuels d’opérations spéciales nord-américains. Selon Gene Sharp, la stratégie du coup d’Etat soft peut être exécutée en cinq étapes consécutives ou simultanées. Parmi elles, la stimulation progressive des conflits et la promotion du mécontentement, afin de générer des facteurs de souffrances et d’agitation, tels que les pénuries, l’augmentation de la criminalité, la manipulation du dollar, les grèves patronales, les allégations de corruption à travers tous les médias, sans réel fondement ou d’atrocités commises sous fausse bannière et attribuées au gouvernement, mécanismes que nous avons déjà vu avec les « guarimbas » au Venezuela, les « tranques » au Nicaragua et les « révolutions colorées » induites en Syrie et dans divers pays du monde, visant à décrédibiliser…

La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Andrea DUFFOUR Le grand soir

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