Tout au long de ses quinquennats, Emmanuel Macron a martelé la “ fin de la Françafrique”, un propos qu’il a pu réitérer lors du sommet Africa Forward, au Kenya, réunissant plus de trente chefs d’État et de gouvernement africains. Le dispositif à pourtant des relents néo-coloniaux : un président français face à des dirigeants africains négocie des prérogatives sur leurs sol, dans des rapports de force asymétriques. De fait, les ingérences, la présence militaire française, et l’exploitation des ressources perdurent. Quant à la mémoire coloniale, elle peine toujours à être pleinement reconnue dans le champ politique, aussi bien à droite qu’à gauche. Pour en parler, Camille Lesaffre et Thomas Borrel, de l’association Survie.
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Auteur: Blast
