Le 23 septembre aura lieu le débat général de haut niveau de la 80e session de l’Assemblée générale (AGNU80), qui s’est ouverte le 9 septembre. Ce débat, ainsi que la Conférence internationale sur la question palestinienne qui s’est tenue la veille, ont attiré l’attention en raison du rôle qu’ils pourraient jouer pour mettre fin au génocide en cours. Compte tenu du rôle joué par l’AGNU dans la partition de la Palestine, et qui a abouti à la création de l’État sioniste en 1947, cet organe a une responsabilité particulière dans la fin du génocide contre le peuple palestinien.
Campement devant l’ONU : « Place de la Palestine »
Bien que l’ONU n’ait pas encore précisé si la délégation palestinienne serait accueillie pour ces sessions cruciales de l’Assemblée à la fin de ce mois, le campement devant le siège de l’ONU à Genève prévoit de rester jusqu’au 23 septembre. L’objectif est clair : mobiliser la société civile, afin de dénoncer la promotion de la normalisation au sein de l’ONU, en raison de ses échecs systémiques à empêcher le génocide du peuple palestinien perpétré par « Israël ».
À la suite d’un week-end d’action civile les 30 et 31 août, coïncidant avec le lancement de la Global Sumud Flottilla, des membres de la société civile ont décidé d’établir un campement en face du bâtiment principal de l’ONU à Genève, sur la Place des Nations, qu’ils ont rebaptisée « Place de la Palestine ». Alors que ce campement entre dans son 17e jour, les participant.es ont dressé une liste de revendications à l’intention de l’ONU. Le groupe, qui n’a aucune affiliation officielle, mais qui est uni dans ses efforts pour dénoncer à la fois l’agression sioniste et l’échec politique mondial, exige :
- L’arrêt immédiat du génocide et le retrait des forces d’occupation de Palestine
- L’ouverture immédiate de couloirs humanitaires gérés par la résistance…
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