De la mer au Jourdain, l'égalité des droits

La barbarie

En Israël, les barrières morales se sont écroulées. Les Israéliens se vivent en victimes et pas en bourreaux. Tous les dirigeants israéliens ont théorisé l’idée qu’il était légitime de tuer tout le monde, y compris les femmes et les enfants. La Cour Internationale de Justice a cité nommément le président Isaac Herzog (issu du parti travailliste), le ministre Yoav Galant (célèbre pour avoir traité les Palestiniens d’animaux humains) ou Amichay Eliyahu qui proposait de lancer une bombe nucléaire sur Gaza.

Les actes cruels se sont multipliés. Bébés laissés à l’abandon dans des hôpitaux détruits, blocage des camions apportant une aide alimentaire, mitraillage (avec des tanks) d’une foule affamée se précipitant sur un camion de vivres (119 morts, 700 blessés). L’occupant organise la famine et torture les prisonniers. Il n’y a plus de limite.

En France aussi, les supporters d’Israël ont perdu toute limite : « Si les Gazaouis sont d’accord avec le Hamas, alors il n’y a pas de dommages collatéraux. On a à faire à des sauvages, qui ont dévoilé leur vrai visage. » C’est Michel Boudjenah.

Il n’y a pas non plus de limite en Cisjordanie ou à Jérusalem Est. Les colons et l’armée multiplient ensemble les attaques contre la population civile, les expropriations, les destructions de biens, les pogroms. Le programme du sionisme a toujours été « un maximum de territoires et un minimum d’Arabes ».

Du côté de l’aile la plus fasciste du gouvernement israélien, le programme est simple : tuer ou expulser, provoquer une nouvelle Nakba (comme en 1948).

La Communauté internationale au secours des génocidaires.

Les pays occidentaux et arabes portent une responsabilité majeure. Les États-Unis bien sûr qui arrosent les assassins de dollars et d’armes meurtrières. Biden s’est tiré une balle dans le pied en se coupant d’une partie importante de son électorat….

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Auteur: IAATA