La guerre génocidaire menée par l’entité sioniste contre le peuple palestinien incarne aujourd’hui la forme la plus féroce de la guerre menée par les classes dominantes internationales contre les peuples, les travailleurs et la jeunesse.
Face à cette offensive mondiale, deux options s’offrent à nous : résister ou mourir à genoux.
L’État d’apartheid israélien, fondé sur le déni systématique des droits humains fondamentaux et appuyé par une toute‑puissance militaire et policière, représente un modèle politique autoritaire émergent. Ce modèle vise à être reproduit partout où le rapport de force l’y autorise, comme référence pour de nouveaux régimes d’exception.
Criminalisation de l’opinion politique : exemples en France et ailleurs
France
En octobre 2023, toutes les manifestations pro‑Palestine ont été interdites sur tout le territoire national, officiellement pour « trouble à l’ordre public ».
L’activiste Elias d’Imzalène a été arrêté et condamné pour avoir simplement utilisé le mot « intifada » lors d’un rassemblement.
Des universitaires comme François Burgat et Judith Butle ont vu leurs conférences annulées ou censurées en raison de leurs prises de position.
Le syndicaliste Timothée Esprit a subi des sanctions disciplinaires après avoir partagé un message de solidarité avec la Palestine sur les réseaux sociaux.
Des élus de La France Insoumise, tels que Mathilde Panot ou Anasse Kazib, ont été menacés ou poursuivis pour “apologie du terrorisme” en raison de leurs déclarations.
À Sciences Po Paris, des étudiants militants pro-palestiniens ont fait face à des sanctions disciplinaires pour leurs mobilisations pacifiques, prises de parole et organisation de rassemblements sur le campus.
Autres pays occidentaux
En Allemagne, le slogan « From the river to the sea » a été interdit dans plusieurs régions, et le port du keffieh interdit dans certaines écoles.
Yanis…
Auteur: Orestis NIKIFOROU

