Nous approchons du trentième mois de la guerre génocidaire menée au Liban et en Palestine par l’entité sioniste sous le patronage des États-Unis et avec le soutien inconditionnel d’une communauté internationale complice de notre mise à mort et de la tentative de nous anéantir. En Palestine, en Syrie et au Liban, nous assistons, sous les yeux du monde entier, à l’expansion de l’occupation sous toutes ses formes, tandis que les États, y compris nos propres gouvernements, s’entendent pour criminaliser le droit des peuples à résister et à déterminer leur propre destin, au lieu de s’unir pour demander des comptes à l’occupant et le désarmer afin de renverser et d’éradiquer son système expansionniste et colonialiste. Ces pratiques ne se limitent pas au Machreq ; elles constituent plutôt un modèle despotique par lequel l’Empire hégémonique tente de criminaliser la résistance et les mouvements de libération politique qui s’opposent au génocide et défendent la terre.
Au cours de la période faussement qualifiée de « cessez-le-feu » – un accord unilatéral qui a jeté les bases de l’expansion de l’occupation –, l’entité sioniste a lancé plus de 15 000 attaques aériennes, terrestres et maritimes contre nous au Liban, faisant 397 martyrs et plus de 1 102 blessés. Pendant ce temps, sous les diktats des États-Unis, les priorités du gouvernement libanais consistaient à attaquer les familles des combattants de la Résistance, tenter de les désarmer et déployer des efforts pour imposer des lois qui priveraient le peuple de ses ressources, de son patrimoine et de ses données personnelles, ouvrant ainsi la voie aux multinationales, instrument clé de l’occupation.
Avant l’escalade actuelle, les attaques israéliennes avaient déjà fait plus de 4 000 martyrs, dont 316 enfants et 790 femmes. Les femmes et les enfants représentaient plus d’un quart des victimes, dont 51 % étaient des enfants et…
Auteur: redaction

