En plein milieu du débat budgétaire, ce jeudi à l’Assemblée nationale, le Rassemblent National était le maître de l’ordre de jour. Dans le cadre de sa « niche » parlementaire, les troupes de Marine Le Pen sont parvenues à faire adopter, à une voix près, une proposition de résolution visant à dénoncer l’accord franco-algérien de 1968. Un scrutin emporté de justesse, par 185 voix contre 184, avec la totalité des troupes de Marine Le Pen et de son allié UDR Éric Ciotti, mais aussi de la moitié des groupes LR et Horizons présents dans l’hémicycle, aucun député de ces deux groupes du socle commun n’ont voté contre. Les élus Modem et Renaissance ont, eux, voté contre.
« Il n’y a plus de socle commun. Il a disparu au dernier renouvellement ministériel », tient à préciser la présidente LR de la commission des lois du Sénat Muriel Jourda. En début d’année, la sénatrice était à la tête d’une mission d’information du Sénat qui proposait également de dénoncer l’accord franco-algérien de 1968 défini comme « un régime très favorable de circulation et de séjour » des Algériens. A cette époque pas si lointaine, il s’agissait d’une demande du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau lui-même auteur, lorsqu’il était au Sénat, d’une proposition de résolution en ce sens.
« Laurent Nunez n’aura jamais l’indépendance d’analyse et de propos de Bruno Retailleau »
« Cette volonté de dénoncer…
Auteur: Simon Barbarit

