Face au réchauffement climatique « le déni ou le cynisme ne protègera personne. Et pourtant nous voici là, aujourd’hui, à devoir entendre, malheureusement, des suspicions d’une Commission d’enquête qui se trompe de combat et de coupable » assène Bertrand Caltagirone, un des trois militants de Dernière Rénovation auditionnés.
A l’extérieur de l’Assemblée, quelques militants sont venus soutenir l’organisation. Extinction Rebellion avait aussi été convoquée mais n’a pas souhaité répondre favorablement. Attac France sera entendu par cette même commission le 11 juillet prochain.
L’audition de Dernière Rénovation se tient dans le cadre des « violences urbaines et rurales » lors de manifestations au cours du « printemps dernier » selon les mots du député républicain Patrick Hetzel qui présidait la commission d’enquête. La commission n’a aucun pouvoir d’action mais a pour but de « comprendre les positions de principe » insiste-t-il.
Pourtant, il y a de quoi être « étonné » explique le député Aymeric Caron. « La présence de militants » qui revendiquent la non-violence comme moyen d’action, au sein d’une Commission d’enquête « sur la structuration, le financement, les moyens et les modalités d’action des groupuscules auteurs de violences », amène à « supputer » que Dernière Rénovation « aurait commis des violences ».
« Il y a comme une forme de procès. Je ne comprends pas bien ce que nous sommes en train de faire », assène Aymeric Caron.
Selon la députée du Rassemblement National Edwige Diaz, le positionnement « radical et pour le moins sectaire » de Dernière Rénovation rentrerait dans une « certaine forme de violence ». Avant de poursuivre : « en délégitimant la police, l’État, tout ce qui représente les institutions, est-ce-que vous ne participez pas à l’escalade de la violence ? »
Le droit pénal est pourtant « clair » explique Bertrand Caltagirone. «…
La suite est à lire sur: lareleveetlapeste.fr
Auteur: Florian Grenon

