Pour les soldats de la Force de réaction rapide (QRF, acronyme anglais pour Quick Reaction Force) sénégalaise de la Mission de paix des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), le temps des préparatifs est terminé.
« Une QRF, elle intervient de jour comme de nuit », explique le lieutenant-colonel Gérald Aranda Assine, commandant du contingent sénégalais.
Rapidement déployés, les Casques bleus sénégalais passent à l’action. Toute la nuit, ils affrontent les assaillants. « Les combats ont duré plusieurs heures dans des conditions extrêmement difficiles, extrêmement exigeantes psychologiquement, physiquement, mentalement, moralement », se souvient-il.
Cette nuit-là reste l’un des souvenirs le plus marquant de sa mission.
À l’occasion de la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies, l’officier sénégalais, a raconté à ONU Info les multiples facettes d’une mission fondée sur une approche intégrée qui va bien au-delà de la seule action militaire.
Déploiement de la Force de réaction rapide sénégalaise (SENQRF) de Bouar à Mboki, le 23 décembre 2025, pour sécuriser les élections sous la menace d’attaques du groupe armé AAKG. Quelques jours plus tard, ses soldats repousseront une offensive contre Zémio et contribueront à préserver le processus électoral.
Déployée pour appuyer les Forces armées centrafricaines (FACA), la Force d’action rapide sénégalaise est intervenue pour repousser l’offensive de l’AAKG, empêcher les rebelles de s’emparer de Zémio et permettre la tenue des élections.
« Nos soldats ont tenu. Ils ont repoussé, ils ont tenu les positions », raconte le lieutenant-colonel Assine.
Mais l’action militaire ne se résume pas à la défense des positions ou au soutien des FACA. « Parallèlement, ils ont réussi à protéger les points sensibles,…
Auteur: Nations Unies FR

