« Entre 600.000 et 1 million de foyers iraniens sont actuellement déplacés temporairement à l’intérieur du pays en raison du conflit en cours, ce qui représente jusqu’à 3,2 millions de personnes », a annoncé le HCR dans un communiqué.
Selon l’agence onusienne, « ce chiffre devrait continuer d’augmenter tant que les hostilités se poursuivent ».
La plupart de ces déplacés auraient fui Téhéran et d’autres grandes zones urbaines pour se réfugier dans le nord du pays et dans les zones rurales. Les familles de réfugiés accueillies dans le pays, principalement des Afghans, sont également touchées.
Veiller à ce que les frontières restent ouvertes
Sur le terrain, le HCR travaille avec les autorités nationales et ses partenaires pour évaluer les besoins émergents à mesure que les mouvements de population s’intensifient.
L’agence souligne la nécessité urgente de maintenir l’accès humanitaire et de veiller à ce que les frontières restent ouvertes à ceux qui cherchent à se mettre en sécurité, conformément aux obligations internationales.
La situation sécuritaire se détériore rapidement, rendant l’aide humanitaire encore plus cruciale et fragile. Jeudi matin, l’armée israélienne a annoncé des bombardements « de grande ampleur » sur tout le territoire iranien. Quelques instants plus tôt, Téhéran a affirmé avoir ciblé des bases militaires israéliennes.
Déplacements forcés au Liban
L’impact des récentes frappes aériennes est visible dans une banlieue de Beyrouth, au Liban.
Au Liban, plusieurs personnes sont mortes dans la nuit de mercredi à jeudi, dans des frappes israéliennes censées viser le mouvement pro-iranien Hezbollah et ses installations.
Ces violences aggravent la vulnérabilité des populations civiles, déjà confrontées à des déplacements forcés et à des difficultés d’accès aux soins.
Les déplacements massifs s’accélèrent, avec…
Auteur: Nations Unies FR

