Depuis cet hiver une table d’écriture aux prisonnier.e.s est sortie pendant les cantines des carottes rapées, tous les 2ieme mercredi du mois à l’Impasse (1 bis impasse de lapujade à Toulouse). On a besoin de formaliser un peu son fonctionnement et de le partager pour que tout le monde puisse s’autonomiser au max. Les cantines sont finies pour l’été, on tiendra au courant à la rentrée de ce qu’il en est.
En attendant, la table d’écriture avec ses jolis papiers, feutres et enveloppes se trouve dans la salle de réu de l’Impasse. Elle y reste en permanence avec une boîte dédiée aux envois (où on peut déposer les lettres écrites), et une boîte dédiée aux réponses (où on peut regarder si on nous a répondu). C’est possible d’y accéder n’importe quand. Le fonctionnement précis est affiché sur et au dessus de la table, et pendant la cantine il y a toujours des gens à qui c’est possible de s’adresser. Il y a aussi des portevues avec les numéros d’écrous et les noms des personnes qui veulent bien recevoir du courrier, avec les langues qu’ils et elles lisent.
Si vous avez des proches en zonz qui ont envie de recevoir du courrier, on peut les ajouter à la liste (et les anonymiser ou non), en nous contactant à [email protected]
C’est possible de venir filer des coups de main aussi sur toute la logistique ou de nous contacter pour toute autre question
Destinataire/expéditeur
Quand on écrit une lettre à quelqu’un qui est en taule, il faut réfléchir avant à si on attend une réponse ou pas. Ça peut être juste un coucou, comme le début d’une série d’échange, voir d’une relation épistolaire. C’est important d’être le plus clair possible dans sa lettre, surtout si on attend pas de réponse, pour ne pas créer des attentes de réponse qui n’arriveront jamais.
Si on veut une réponse, c’est bien de mettre une adresse où on pourra la recevoir évidement et de…
Auteur: IAATA

